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Retour sur le prix littéraire de la Ville de Belfort

Découvrez la lauréate de cette sixième édition !

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Parmi les vingt-quatre ouvrages envoyés (contes, fictions, autobiographies…), quatre livres ont été nominés pour le prix littéraire de la Ville de Belfort par un jury constitué de membres de l’association Livres 90, d’un adhérent fidèle de la bibliothèque, de la directrice de la bibliothèque, ainsi que de Delphine Mentré, adjointe au maire de Belfort chargée de la culture.

Le samedi 24 octobre, le maire de Belfort, Damien Meslot remerciait tous les participants et dévoilait le nom de la lauréate de cette année, la Haut-Saônoise Sarah Meyer pour un récit autoportrait, Comment je suis devenue une pessimiste joyeuse.

 « C’est un livre qui résonne parfaitement en cette période où le pessimisme nous guette », a souligné Damien Meslot, maire de Belfort.

Il raconte en effet l’itinéraire accidenté d’une femme, son combat, ses angoisses et sa lente conquête pour « réussir à vivre » avec son lourd passé et son trouble de la personnalité.

Née à Montbéliard en 1971, Sarah Meyer est une ancienne animatrice radio qui a dû attendre 2015 pour que son mal soit diagnostiqué (18 ans après les premiers tests dans un service psychiatrique parisien) et pour qu’elle puisse tracer son chemin de vie avec un regard positif, en nous invitant « à rire de tout parce que rien n’est vraiment sérieux ». « Je ne suis pas guérie mais stabilisée. La joie l’a emporté sur le pessimisme », a-t-elle souligné en recevant ce prix. Un prix qui l’encourage à poursuivre dans l’écriture, avec un projet de deuxième livre abordant d’autres aspects de son existence.

Sarah Meyer succède à Gilles Laporte (Lorraine) qui avait été récompensé en 2019 pour Les Roses du Montfort.

Comment je suis devenue une pessimiste joyeuse, Sarah Meyer, 168 pages, parution janvier 2020, Éditions L’Harmattan